banniere
L'école de l'esprit du bois et de la main
lievre
bois

Historique

Bref historique et commentaires sur le parcours de senseï Christian Saguer intitulé « Quand le disciple est prêt, le maître arrive ». L’homme, à l’aide de ses bonnes qualités, se perfectionne lui-même en suivant la voie, c'est-à-dire la loi naturelle.

Mon parcours dans les arts martiaux est atypique, cela m’obligea très tôt à être aguerri, à travailler seul avec une poignée de passionnés. S’il y a une ambition dans cette démarche, elle n’est pas la création d’une nouvelle voie (Do), mais tout d’abord
de préserver et de perfectionner le contenu des arts pratiqués de 1982 à 1990.
D’exister, d’étudier et transmettre à un nombre croissant de pratiquants. C’est aussi de trouver ces cercles de pratiques plus fermés avec des maîtres et initiés dans ces domaines dont me parlait maître Vigoureux dans ma jeunesse. Ces cercles existent ! selon votre niveau de conscience et d’éveil ; ils sont austères ou accueillants. Traditionnels ou « futuristes », intégrés ou déjà formés par les vanités humaines de leur membres. Une vraie aventure terrestre ! Qui vous aide à trouver le « maître intérieur ».
La pratique des budo et bujutsu rend plus fort physiquement et mentalement leurs pratiquants dans ce monde en transformation. Il faut trouver le bon senseï, la bonne école…

Quelle joie de voir évoluer et s’épanouir un pratiquant à travers un Ryu (école). Vaincre ses craintes et ses doutes, s’affirmer dans un dojo en toute créativité par une pratique (keïko) si ncère et dans le respect des règles (reishiki). Un pratiquant peut se spécialiser dans nos disciplines et il a la possibilité d’étudier d’autres branches grâce à l’universalité et à l’amitié budo que nous avons avec nos confrères et maîtres !
Pour comprendre notre présent, il m’est nécessaire d’aborder d’une manière simplifiée la vie de l’av enturier, du marin Francis Vigoureux, qui attisa jadis, le feu de ma pratique.

Attention ! Par respect pour mes élèves, pour mes amis experts et pour mon maître dont l’adage est : Honneur et respect ! (Tani Gawa shodai Soke) et n’ayant aucune preuve de ses contacts avec des bonzes, des experts ou maîtres, je dirai ce qui suit :
La vie d’un homme, celle de Monsieur Vigoureux, qui n’était pas un enfant de chœur, est parfois comme la marée sur les côtes de Bretagne. Elle apporte son lot de « bonnes choses » ou son contraire et parfois, elle balaye le tout avec force. Je n’approfondirai pas sa vie car elle ne me regarde pas et en plus, elle est déjà assez convoitée pour justifier des « positions » dans un art.
J’avertis le lecteur et j’active sa vigilance en ponctuant de ( !?) certains faits. Libre à chacun de façonner son roman, sa légende comme on le voit déjà sur certains sites. Pour vous aider, faites la part des choses entre :
- L’homme et l’aventurier, le marin,
- L’expert d’arts martiaux et le maître de BôZendo
- Et le jeune initié aux mystères de la vie spirituelle et des initiations.

Enfin, laissons-le tranquille.

t
t
adia
soleil
Histoire marine
Asahi Dojo International Association
Lettre ouverte aux Bozendokas